L'ANGE À LA TROMPETTE

Lu "L'Ange à la trompette", roman d'Ernst Lothar. Sur-titré "Roman d'une famille à Vienne".

Le titre du roman fait référence à l'ange qui sert d'écusson à la maison où loge cette famille. Il serait fastidieux de faire la liste de tous les membres de cette famille. Je me contenterai donc des principaux protagonistes.

Franz Alt, patron d'une fabrique de pianos, se marie avec Henriette, fille du professeur Stein, dont le nom laisse deviner des origines juives, bien que la famille soit convertie au catholicisme.

Hans, premier enfant né de cette union, qui reprendra la fabrique de son père, se marie avec la comédienne juive Selma jouant entre autres le rôle de Jeanne d'Arc, élève de Sigmund Freud et acquise à la sociale-démocratie.

Selma est assassinée par Hermann, frère de Hans converti fantatiquement au nazisme qui tentera vainement de faire accuser sa propre mère pour faire d'une pierre deux coups. Puis avec l'annexion de l'Autriche par Hitler, Henriette Alt est tuée et la fabrique de pianos retirée à Hans.

Ce "roman d'une famille à Vienne" est donc le roman d'une famille bourgeoisie de Vienne qui connaîtra une fin tragique avec l'avènement du nazisme pour s'être quelque peu enjuivée. Un roman quelque peu autobiographique quand on sait que l'auteur lui-même dû fuire l'Autriche pour les mêmes raisons.

Un passage intéressant du roman est l'idylle entre Martha-Monica, soeur de Hans et le comte Gaetano Orbellini, diplomate italien et militant fasciste.

A cette occasion nous est rappelé que les fascistes furent d'abord opposés aux nazis, plus encore qu'aux bolchéviks, notamment sur le terrain autrichien ! Vérité que nous a fait oubliée la propagande déversée par ces fabriques à crétins que sont la télévision et l'éducation nationale pour qui "fascisme" et "nazisme" sont quasiment synonymes.

En effet, le comte Orbellini propose à Hans de participer à la création de milices facistes afin de contrer l'influence nazie en Autriche.

"Je recommanderais, et même vivement, d'organiser immédiatement dans toute l'Autriche, une milice armée suivant le modèle fasciste, destinée à protéger la population contre le terrorisme communiste et la menace plus grave encore du nazisme. Au moment propice et quand la milice sera organisée, les armes et l'appui nécessaire lui seront fournis."

Le refus de Hans et la réponse du comte sont révélatrices.

"- En ce cas, je ne suis pas votre homme, dit Hans. Excusez-moi , mais un parti qui a choisi les faisceaux pour symbole ne m'insipire qu'une sympathie relative.
- Tout le monde ne peut pas avoir comme emblème un ange armé d'une trompette, répondit l'talien"

Les symboles ont leur importance et il y a une morale politique à cette histoire: pour avoir préféré l'angélisme de la social-démocratie à la virilité du fascisme, la famille Alt-Stein subira la punition du nazisme.

Pour avoir préféré Hitler à Mussolini et pire encore, pour avoir jeté Mussolini dans les bras de Hitler, l'Europe subira le châtiment de la seconde guerre mondiale.

Mais l'oligarchie à l'origine de cette préférence, elle, en sortira renforcée. Quand on connaît la suite de l'histoire, on comprend pourquoi elle préféra favoriser un fou-furieux racialiste primaire et belliciste face à des nationalismes plus sérieux.

Car le fameux mot d'ordre maintes fois ressassé "plutôt Hitler que Blum", s'il cache d'abord le fait que Blum laissa faire Hitler, cache aussi le fait qu'il y eut cet autre mot d'ordre: "plutôt Hitler que Mussolini".

Aujourd'hui encore l'oligarchie préfère les néo-nazis ukrainiens au "fasciste" Poutine, les criminels de Daesh et Al-Nosra au "dictateur" Bachar El Assad.

La dernière phrase du roman est celle d'une femme parlant à la radio, reprise de la réplique de l'actrice Selma déclamée quelques chapitres plus tôt sur une scène de théâtre: "Je vous libérerai de la peur !"

Pour nous libérer de la peur, les anges de la social-démocratie sont parfois - parfois seulement, et souvent au plus mauvais moment - des experts.

Mais qui nous libérera du mal ?

L'Ange à la Trompette - par Ernst Lothar

Quel est votre matricule ?

Je suis fier de travailler pour "Le Journal des Infos". Progresser au sein de ce journal tout en l'aidant à devenir un journal de référence est mon souhait le plus cher. Malheureusement, je me dois de déclarer que la rédaction ne nous aide pas toujours. Il y a notamment des lourdeurs administratives au sein de ce journal qui sont plus qu'handicapantes.

Un jour, je téléphone au journal pour connaître ma mission. A l'autre bout du fil, la voix d'un jeune homme un peu timide commence par me demander quel est mon matricule. Je n'en sais rien, moi : je ne savais même pas que j'avais un matricule ! Alors, je donne mon nom et prénom et qu'il se débrouille pour me retrouver dans la base de données ! Je ne savais pas qu'on était aussi nombreux au Journal des Infos. Je commence à m'impatienter. Je n'entends plus rien au téléphone.

De lassitude, je finis par raccrocher. C'est ridicule ! Quand une rédaction ne permet pas à ses journalistes les plus motivés de travailler dans de bonnes conditions, il y a quand-même un gros problème !

MASSACRE PORCS

Est-ce que vous vous imaginez à quel point ma vie est difficile ? Non, seulement, j'exerce un métier très difficile: journaliste pour le "Journal des Infos". Mais comme si ça ne suffisait pas, je dois me battre régulièrement contre un complot visant à détruire mon couple.

Le 26 novembre 2020, je suis tranquille dans mon séjour. A ma fenêtre, je vois une femme de profil. Je détourne mon regard en me disant qu'il n'y a là rien que de très normal : cette fenêtre donne sur la rue et on y voit tous les jours des homme et des femmes passer. Sauf que... je suis au premier étage et non au rez-de-chaussée et la vision de cette femme est anormalement grande comme si elle était tout près de la fenêtre ! Un peu effrayé, je tire le rideau pour la regarder plus attentivement. Maintenant, je la vois de face. Elle est au milieu de la fenêtre et me regarde ostensiblement avec un sourire narquois.
Ah, c'est bon, je comprends : encore une de ces femmes qu'on m'envoie pour tester ma fidélité. Elles pullulent autour de moi, ces derniers temps. On est clairement dans du harcèlement collectif de grande envergure.
Mais peu importe, elles perdent toutes leur temps. Et pour bien lui signifier, je me moque ostensiblement d'elle en lui faisant des grimaces et des pieds-de-nez. Je voudrais qu'elle comprenne et qu'elle s'en aille, mais elle ne bouge pas d'un pouce et continue de me fixer avec le même sourire malsain. Alors, je décide de pousser plus loin l'irrespect en baissant mon pantalon et mon slip pour lui montrer à quel point je m'en branle, de sa gueule, au sens propre comme au sens propre comme au sens figuré. Mais je réalise que ce n'est pas une très bonne idée : me masturber devant cette femme, n'est-ce pas déjà entretenir un rapport érotique avec elle ? Aïe aïe aïe... Jean-Michel, tu étais en train de tomber dans le piège ! Allons, ressaisis toi ! Oublie cette salope et va plutôt faire un reportage !

Je remonte donc mon slip et mon pantalon et cherche mon téléphone pour y trouver mon ordre de mission. Je le trouve dans la chambre d'à côté. En guise d'ordre de mission, je ne lis que ces deux mots: "MASSACRE PORCS". Qu'est-ce que ça veut dire ? Probablement que dois faire un reportage dans des abattoirs de porcs. Allez, en route ! Je commence par revêtir ma tenue du journaliste neutre du "Journal des Infos", autrement dit par me mettre entièrement nu. Puis je me dirige vers le couloir et sors de mon appartement.

Dans le couloir de l'immeuble, il y a un placard. Je l'ouvre et examine en détail tous les branchements, outils et autres objets qui s'y trouvent, histoire de vérifier que j'ai bien les yeux en face des trous. Le test est concluant : je suis en bonne condition pour faire un reportage. Mais un autre gros problème survient : tout nu dans l'immeuble, très excité, je ressens une irrépressible envie de me caresser. Je m'assois le dos au mur et commence à me masturber langoureusement. Et même temps, j'entends des pas dans l'escalier qui viennent d'en bas et se rapprochent de mon étage. J'espère que c'est ma femme. Malédiction : c'est la femme qui était à la fenêtre ! Peu importe, je continue ma besogne sans prêter attention à elle. Et d'ailleurs, elle passe son chemin, comme si elle habitait dans l'immeuble en faisant comme si je n'existait pas...

Si ceux qui complotent contre moi en m'envoyant toutes ces tentatrices me lisent, qu'ils en tirent cette leçon : jamais, ils ne réussiront à détruire mon couple ! Par contre, concernant ma vie professionnelle, je suis bien obligé de reconnaître les dégâts puisque je n'ai pas pu faire le reportage sur les abattoirs porcins avec toutes ces conneries.

L'intruse

Je ne sais pas exactement qui sont les commanditaires mais il y a presque un an, quelqu'un s'est introduit chez moi pour me nuire. Ça peut vous paraître incroyable mais voici les faits qui se sont produits le 25 novembre 2020, au matin.
J'étais seul chez moi car mon épouse venait de sortir après s'être longuement préparé dans la salle de bain. Je me dirigeais vers la salle de nain pour me laver les dents. Et là, je vois que de l'eau ne cesse de couleur du lavabo, inondant le sol ! Je ferme le robinet en me demandant comment ma femme a pu laisser le robinet ouvert en partant sans s'en apercevoir. La seule explication que je trouve, c'est que comme ça s'était déjà produit il y a bien longtemps avec un ami qui logeait chez moi, il y a eu une coupure d'eau au moment où ma femme voulait se servir du lavabo, que me femme est alors partie laissant le robinet ouvert et que la coupure a alors cessé après son départ.
Le pire dans tout ça, c'est qu'une fois revenue à la maison et voyant ce désastre, c'est moi que ma femme va accuser et j'aurai à m'engueuler avec elle pour rétablir la vérité.
Mais c'est à moment là qu'à ma grande surprise, je découvre que ma femme est encore là, assise sur le bord de la baignoire et me regarde passivement ! Alors, évidemment, je lui demande pourquoi elle est toujours là... Mais je réalise que ce n'est pas ma femme mais une autre femme, très jeune !

J'interroge cette intruse. Je vois qu'elle n'a rien à me dire. Je me dis que la seule chose que je pourrais faire avec elle serait d'ordre sexuel et d'ailleurs, j'ai le fort sentiment qu'elle est venue spécialement pour ça. Je crois même qu'elle a été envoyée par je ne sais qui pour tester ma fidélité. Et bien, elle perd son temps ! Je l'attrape par le col et l'emmène vers la sortie. Je suis violent avec elle, la frappe et l'amène dans le couloir.

Et là, voilà qu'elle se transforme en homme blond et musclé. Je ne m'étais donc pas trompé: cette pseudo-femme était donc bel et bien un piège ! Mais je n'ai pas peur et continue d'amener cet intrus vers la sortie. D'ailleurs, cet homme, bien que très musclé, à l'air très peureux et me supplie de rester.
J'arrive à le mettre hors de chez moi, mas pas totalement : un bras reste à l'intérieur. J'essaie de refermer la porte sur lui. Il suffirait d'un peu plus de force pour pouvoir le mettre à la porte et ainsi m'en débarrasser.

Mais il me résiste et alors que je le tape avec la porte, il devient subitement violent et réussit à revenir dans la maison pour se battre avec moi.
Il est très agressif, haineux. Je me défends comme je peux et commence à avoir un peu peur.
J'ai finalement réussi à m'en débarrasser mais qui pourra sérieusement nier qu'il existe un complot contre moi pour détruire ma vie, à commencer par mon couple ?

Hey, mec ! Tu vas où ?

Il y a presque un an, j'ai pensé un moment à changer de métier. Je voulais être informaticien pour une entreprise de sport et bien-être et j'ai même passé un entretien avec une femme à lunettes, une blonde cinquantenaire aux cheveux courts. Au court de de l'entretien elle aborde la question de l'hygiène au sein de l'entreprise. Et pour illustrer son propos, elle me montre le dessous sale de son clavier d'ordinateur franchement dégueulasse avec de la terre et même un cafard en me disant:
- Bon là, vous voyez, je vous demande pas si c'est propre, c'est clairement très sale... Mais comment on lave ça ?
Interloqué, je ne sais que répondre. Alors, elle se lève et me tourne le dos pour chercher d'autres trucs sales à me montrer.
C'est à ce moment précis que je réalise que je suis en reportage. Considérant que je ne ferais aucun reportage intéressant dans ce bureau avec cette folle, je décide de quitter les lieux.

La nana s'en aperçoit et crie derrière moi: "Hé ! Monsieur Babakouniouk ! Attendez !" Elle me poursuit dans l'escalier. Je presse le pas et finit par la semer. Quittant, l'immeuble, je découvre un bar au bas de l'immeuble adjacent. J'y entre. Il est rempli de types musclés au physique de rugbyman en train de boire une bière.
J'aimerais les interviewer. Alors, je pose la première question qui me vient à l'esprit à l'un d'eux en lui tapant sur l'épaule:
- Hey, mec ! Tu vas où ?
En fait, ce que je voulais dire par cette formule un peu cavalière, c'est "comment allez-vous ?".
Je sens que le gars a envie de me frapper mais qu'il se retient.
J'essaie avec un autre à côté de lui. Même question, en lui tapant aussi sur l'épaule. Lui aussi est mécontent bien que moins agressif. J'essaie avec les autres. Je n'obtiens aucune réponse.
Puis surprise, le dernier est un de mes collègues de travail. Je me demande ce qu'il fait ici avec ces types baraqués alors que lui est plutôt mince avec des lunettes et des cheveux blancs.

Le spectacle inattendu

Je m'appelle Jean-Michel Babakouniouk, j'ai 28 ans et je suis journaliste. Ce n'est pas un métier facile. Spécialement quand on travaille pour le journal qui m'a embauché. Il faut savoir que "Le Journal des Infos" nous oblige à exercer notre métier intégralement nu. La justification de cette règle insolite est fondée sur l'idée, fort juste au demeurant, qu'un vêtement n'est jamais neutre alors que la neutralité est un impératif journalistique. J'ai toujours accepté cette règle mais pour tout vous dire, lorsque je me retrouve à poil en public, j'ai un peu tendance, malheureusement, à oublier ma mission de journaliste.

C'est ce qui explique l'incident qui s'est produit il y a un peu plus d'un an et qui a failli me mettre au chômage. Je me promenais en pleine nuit sur un petit chemin de campagne. En regardant parfois derrière moi, me demandant si je n'étais pas suivi. Arrivé au bout du chemin, celui-ci finissait par rejoindre une route départementale. C'est à ce moment précis qu'une lumière venue de je ne sais où a inondé ce lieu et qu'est apparu un groupe de danseurs de hip-hop et avec eux plusieurs dizaines de spectateurs venus pour les voir danser.

Alors, je me suis dit qu'il fallait absolument que je fasse une reportage sur cet événement culturel inattendu. Mais comme expliqué précédemment, faire un reportage, pour moi et tous les membres de ma rédaction, c'est d'abord se déshabiller totalement. Alors, je me suis glissé parmi les danseurs et tout en dansant avec eux, j'ai enlevé ma chemise, mes chaussures, mon pantalon, mes chaussettes et enfin mon slip, tout ça de manière lascive. Au moment, où j'enlevais mon pantalon, je remarquais une jeune femme qui avait l'air troublé par mon strip-tease et je lui ai fait un clin d'œil.

La rédaction n'a pas apprécié ce que j'ai fait ce soir là, considérant que mon rôle de journaliste n'était pas de m'incruster parmi des danseurs et que la nudité érotique et provocante à laquelle je m'étais livré était en totale contradiction avec la nudité de neutralité journalistique à laquelle je me suis engagé. Depuis, j'essaie de faire gaffe et tâche de me déshabiller de la manière la plus neutre possible, même pour prendre ma douche.

VICTIMES DE LA RELIGION

Les journalistes et dessinateurs assassinés de "Charlie Hebdo" sont des victimes de la religion et du fantatisme.

Mais ils ne sont pas seulement des victimes de l'Islam.

Ils sont aussi des victimes de leur culte fanatique de la liberté d'expression, de la démocratie et des droits de l'Homme.

TA LANGUE

De nouveau t'embrasser... Oh... De nouveau connaître l'insolence de ta langue, la chaleur de tes jambes, la si troublante générosité de tes seins...

Toi, le coeur doux, le seul avec qui j'aimerais vivre éternellement...

De nouveau, nous jouerons avec nos visages... Et nos nez, doucement, se cogneront, ô jeu enfantin sublimé par ta douceur, notre amitié, mon sentiment...
Mes narines respireront l'or de ta peau...

Et nos lèvres, gentilles petites... elles oseront s'unir... oseront chanter l'orgie de salive...

Et ta langue, infiniment provocante, infiniment insolente, infiniment audacieuse, ta langue, anarchiste absolue, qui ne connaît aucune limite aucune règle, aucune pudeur lorsqu'elle désire... Tu embrassais si bien avec ta langue... Aurais-je encore le bonheur de la sentir se plonger en moi, ta langue ?

Oh, misère !

Ne pourrai-je donc jamais en ressentir à nouveau la volupté, de cette langue ? Ne pourrai-je donc pas à nouveau l'attraper de mes lèvres, la dévorer, l'engloutir, cette langue ?

...ce secret que tu caches au fond de toi.

La gauche est le camp du mal !

Face à la pharisienne hystérique Élizabeth Lévy, le peu reluisant gauchiste Usul se défend: "non, la gauche n'est pas le camp du bien". Il a en cela parfaitement raison. La gauche n'est pas "le camp du bien" puisque précisément, elle est le camp du mal.

Elle n'a jamais cessé de combattre l'ordre moral, en effet, car est le parti du désordre immoral.

Pour ceux qui n'en seraient pas convaincus, voyez comment elle encourage avec succès les sept péchés capitaux: la paresse en développant l'assistanat à tous les niveaux, la colère en faisant l'apologie des casseurs et autres séditieux des sans-culottes aux voyous gauchistes et immigrés en passant par les communards, l'envie par sa folie égalitariste, l'orgueil par son relativisme démocratique qui encourage chacun à se croire penseur et artiste, la gourmandise en fournissant aux chômeurs et fonctionnaires improductifs de quoi se goinfrer et évidemment la luxure avec sa dite "libération des mœurs"...

Si nous n'y mettons pas un terme, un tel immoralisme ne peut que détruire lentement notre pays et ruiner son économie.

LA OÙ T’AS PAS CASSÉ UN BIDULE QUI MARCHAIT

Non on peut pas vraiment dire que j’ai besoin de me concentrer pour écrire mes conneries mais dans un endroit comme dans un autre, on m’a souvent dit que pour pas être à la ramasse, je devais quelque part faire de l’orthographe une discipline à mi-chemin entre la cuisine et la machination pratique de mon doigt dans ta gueule. Ça faisait longtemps que j’avais pas dit une vulgarité, à peu près trois secondes.

Alors, l’autre jour quand le père Dupanloup m’a raconté que la mère à la grand-mère de la machine du bidule du truc du machin du grand-père du truc avait découvert qu’en plus de pas savoir découvrir, mon père avait mangé tous mes plombs et que du coup, il fallait bien que ma mère après avoir consulté, ma soeur, mon frère... bon là faut que j’arrête de parler... y a ma gonzesse qui me parle de Donald Trump en train de se faire engueuler par une chèvre et ça, c’est super important.

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