Qu'est-ce qu'un être humain ?

Hier, en marchant dans la rue, j'ai croisé un homme qui pleurait tout en marchant lentement. Je lui ai demandé ce qui le chagrinait. Et ce pauvre homme m'a dit qu'il avait oublié sa sacoche dans le train. C'est cela, pour moi, un être humain.

Élections présidentielles 2022 - Mon point de vue sur Éric Zemmour

Comme dit dans mon précédent billet, j'ai décidé d'utiliser ce blog pour présenter mes analyses personnelles, qui n'engagent que moi sur des sujets d'actualité. Un sujet qui fait l'actualité en ce moment est bien entendu celui des élections présidentielles. A ce propos, j'ai pour projet d'analyser l'ensemble des possibles candidats pour cette élection. Et autant commencer dès aujourd'hui avec le candidat le plus polémique, vous avez bien sûr deviné: il s'agit d'Éric Zemmour. Analysons la nature de ce candidat en sept questions essentielles.

Éric Zemmour


Que se passe-t-il si on plonge Éric Zemmour dans l'eau ?

Il rit bêtement en disant qu'il a oublié son maillot de bain puis se dandine pendant cinq minutes.


Que se passe-t-il si on plonge Éric Zemmour dans le lait ?

Il devient très sérieux et fonce tête baissée dans les testicules les plus proches en se prenant pour un missile.


Que se passe-t-il si on plonge Éric Zemmour dans le vinaigre ?

Il met ses mains sur les yeux et imite le cri de l'autruche.


Que se passe-t-il si on plonge Éric Zemmour dans l'alcool ?

Il louche, fait rouler ses yeux, puis chante tout le répertoire de Carlos en commençant par "Tirelipimpon sur le Chihuahua".


Que se passe-t-il si on plonge Éric Zemmour dans l'urine ?

Il dit "Ben voyons !" avant de développer une diatribe d'une heure et demi sur le politiquement correct qui détruit la France depuis quarante ans.


Que se passe-t-il si on plonge Éric Zemmour dans le mercure ?

Il ouvre les yeux et se tait pendant une heure avant de faire une démonstration de karaté.


Que se passe-t-il si on laisse Éric Zemmour à l'air libre ?

Il ouvre grand les yeux et imite un poisson avec sa bouche.

LGBTQQIAAP

Ainsi donc, il faudrait que chacune de nos fantaisies sexuelles soit répertoriée, classifiée, normalisée...

L'État et la bourgeoisie ont toujours été hostiles à la marge. Autrefois on tentait de l'anéantir en réprimant les individus. Aujourd'hui, c'est tout à fait différent, on élimine la marge en la décrétant normale et ainsi on nous normalise soi-disant pour notre bien et avec notre concours, on entend nous répertorier et nous légifèrer. Méthode bien plus efficace.

Et pour quel bénéfice faudrait-il que nous nous battions pour être "reconnus", déclarés normaux ?

Parce que, hurlent les militants LGBTQQIAAP, cela nous apporterait des droits.

Mais je n'ai que faire de ces droits !

Les seuls droits qui m'importent sont ceux que je me donne à moi-même.

Et je me donne le droit de jouir pleinement de la vie sans la perdre un seul instant dans du militantisme grotesque et des considérations sociétales oiseuses.

Ceci n'est que mon blog personnel

J'aimerai mettre certaines choses au point. Ce n'est pas parce que je travaille pour le Journal des Infos et que je partage sur ce blog mon expérience journalistique qu'on doit pour autant le considérer comme un blog professionnel. Bien au contraire, tout ce qui est dit ici ne relève en rien de mon point de vue personnel et n'engage en rien le Journal des Infos. Par conséquent, le principe de neutralité ne s'applique pas ici. Par cette mise au point, je vous annonce qu'il m'arrivera prochainement d'écrire ici des articles pour donner mon modeste point de vue sur des sujets sociaux, politiques et culturels.

Ceci en tant que simple citoyen. Je ne prétends pas être un grand penseur. Loin de moi l'idée de me prendre pour une intelligence indispensable. C'est qu'à trop vouloir faire son intelligent, on finit par ne plus rien comprendre à ce qui fait vraiment la saveur de la vie qu'un poing dans la gueule du chat peut suffire à faire réaliser au plus indulgent des analphabètes du monde entier. Si on savait à quoi sert la caricature débile des orangs-outans pathétiques, on ne se demanderai pas si les sinologues vietnamiens ont raison ou pas de tapisser d'un geste suranné les infanticides oubliés de la télé-réalité patagonique inscrite dans les catacombes défenestrées de la supplication pathologique et infortunée des abeilles mythologiques et tarabiscotées. D'autant plus qu'en un coup d'œil, on peut savoir facilement s'il est juste ou pas de se souvenir d'un truc qui pourrait faire fuir les individus un peu trop borgnes loin du plus idéalisé des intégrateurs d'autruche. A force de ne pas dire, ce qu'il ne faut pas dédire, on finit par se mettre la langue dans l'œil.

Et c'est précisément pour ne pas me mettre la langue dans l'œil que j'ai décidé de partager avec cous mes opinions sur tout un tas de sujet tout en veillant à ne pas me mettre le doigt dans l'œil en surestimant l'intelligence de mes propos. En conclusion, vous l'avez bien compris : je partage mes opinions non pas en raison d'une intelligence supposée mais pour recevoir vos commentaires car c'est par l'échange et le dialogue que l'on progresse et qu'on s'approche de la vérité.

YDDKKJNKJD DDDDQNQSNXQSKL NJKNJKD DJKNDJNDKJ

Yjnbkkj edbnebejdnkkenjkqnsckjnoejcnj,capoejcpcnejnclnc jsqcnlqksn jqscnlkqsnc qsincqsncl????

Jqscqsc cjsqkn, csqcsddjj djdjjjj???

Jnjcdsdd, cscsc, jknjnk? csd? Ujkkll, scscs??

Uhibuib ebcccbkbckjbnkjsncinclsnclqnclnqlkcnlk jqsnckjq dsi sqcisqnd edci ujoisq jdhc us sdjcisd ck:

UBb ojp, jnhon jhoiqnqs xcion jqsocpjn ecopsqdcnbsq csdopihoip...
In ijo iconhoc ionoi uioioi inscoiscn ioijoij, scisodnjcoi, sdcnsdoicnsd, sdcoisdncoisd, csdiono.

Unjcks, csdncsdkjj, sdjkcnsjkdcn dsocpsc n scoipje csdcsdpco ceijnpidscpinjsjcnsdjlkno n cijncinc isnciosdnc lsnd icneoincppocjopscsdncsopicposdcj, qcnsinq, sdicndsocinsdoi, sidncosdinc, scisdonciosd???

Jdcsc, sdcunsdoicn dsicosdcdsc sdcsdcsdcjp, ciosdnciosd, sdoicsdncoids, sdoncoisdnc!

Big brother éducatif

Notre contribution à la campagne vaccinale en cours auprès des jeunes de notre pays...

Jeunesse vaccinée, jeunesse libérée

L'occasion de nous remémorer les paroles de notre ministre de l'Education, Jean-Michel Blanquer, le 18 juin 2020, devant la Commission d'enquête du Sénat sur la radicalisation islamiste : "Je suis de plus en plus favorable à une vision où l'emploi du temps de l'enfant serait vu pas seulement sur les heures de cours mais un petit peu sur ce qui se passe dans sa vie le mercredi et le week-end, sans arriver à un big brother éducatif."

Les confinements tuent dans les pays du Sud

Dans un article publié sur le site d'information UnHerd le 22 juillet 2021, deux universitaires, Toby Green et Jay Bhattacharya, reviennent sur la surmortalité observée dans les pays en voie de développement pendant l'épidémie de Covid. D'après eux, une part importante de celle-ci serait à attribuer à l'impact des mesures sanitaires elles-mêmes, et notamment la baisse du Produit intérieur brut (PIB) qu'elles ont entraînée, plutôt qu'à l'épidémie de Covid.
Je vous propose cet article en version française, traduit par mes soins.


"Un rapport sur la surmortalité en Inde a été publié mardi par le Centre pour le développement global. Les auteurs du rapport évaluent l’excédent de mortalité en Inde au cours des 15 derniers mois au nombre vertigineux de 4,9 millions de décès. En d’autres termes, si le taux de mortalité au cours de cette période avait avoisiné ceux des dernières années, 4,9 millions d’Indiens seraient toujours en vie aujourd’hui.

Si le rapport est impressionnant par ses données et sa méthode, l’interprétation donnée par les auteurs l’est moins. Ils soutiennent que le taux élevé de décès supplémentaires prouve que la mortalité liée au Covid est « considérablement » supérieure aux 420 000 morts du Covid actuellement déclarés en Inde.

Nous convenons que cela tende à indiquer que la mortalité liée au Covid en Inde puisse être bien plus haute que les chiffres officiels ne le suggèrent. Mais ce rapport donne-t-il, comme l’affirme The Guardian, « l’image la plus complète jamais donnée du nombre réel de morts de la pandémie en Inde » - ou met-il plutôt en lumière l’impact douloureux des confinements sur les plus pauvres de la planète ? Toutes les indications pointent infailliblement leur doigt vers l'impact des confinements.

Quand le gouvernement a imposé des confinements au printemps dernier, dix millions de travailleurs immigrés dans les villes indiennes, dont beaucoup vivaient au jour le jour de leur travail quotidien, se sont retrouvés sans emploi. Dans une version indienne du « Sentier des larmes » américain, des travailleurs ont été forcés de retourner dans leur village d’origine, parfois éloigné de plusieurs milliers de kilomètres. Nous avons personnellement reçu des signalements de millions de travailleurs migrants venant du Bengale-Occidental, toujours bloqués et affamés après que leur travail se soit évaporé, laissés sans moyens de subvenir à leurs besoins et à ceux de leurs famille.

Le Produit intérieur brut de l'Inde a connu une baisse historique de 7,3 % dans l’année jusqu’au 31 mars. Une étude menée auprès de 75 ménages dans l’Etat de l’Uttar Pradesh a montré que leurs revenus se sont effondrés de 75 % en moyenne pendant cette période. Comme cela a été montré dans un reportage de la BBC, l'impact en a été catastrophique sur la santé publique du pays.

Dans une tentative de réserver les soins de santé aux patients Covid pendant les premiers mois de l’épidémie, l’Inde a restreint l’accès aux cliniques, même à des patients gravement malades. Cette politique a laissé des centaines de milliers de cas de tuberculoses, VIH, cancers, malarias, diabètes, de patients en obstétrique (et d’innombrables autres) sans les soins médicaux nécessaires. A titre d’exemple, la seule absence de traitements pour les tuberculoses au début du confinement a été la cause de 400 000 décès supplémentaires de cette maladie.

La recherche a montré depuis longtemps que l’espérance de vie et le PIB sont étroitement liés dans les pays pauvres : une légère hausse du PIB peut fortement augmenter l’espérance de vie, de même qu’une baisse du PIB entraînera une diminution de celle-ci. L'augmentation de près de 5 millions de la surmortalité en Inde l'année dernière n'est donc pas principalement liée au Covid-19, mais est la conséquence économique, médicale et sociale des confinements instaurés au printemps 2020 et de la panique qui s'en est suivie.

Ces conclusions concordent avec des événements survenus dans d'autres régions du monde. Au Pérou, la mortalité toutes causes en 2020 a augmenté de 96 % par rapport à la moyenne des 3 années consécutives – écrasant toutes les hausses enregistrés ailleurs en Amérique latine. Au début du mois de juin, les autorités péruviennes ont attribué la majeure partie de cette mortalité au Covid, revenant sur des décès précédemment attribués à d’autres causes. Ce changement a plus que doublé le nombre de morts du virus, faisant passer le taux de mortalité par habitants du Pérou quasiment au double du pays suivant le plus affecté.

Cependant, le Pérou a également mis en place l’un des confinements les plus stricts du monde. Les autorités ont attribué l’échec du confinement péruvien à contenir le Covid à des conditions de vie exiguës et précaires. Ils ont raison sur un point. Ce sont principalement les riches avec des emplois stables qui peuvent se permettre un confinement.

Quoiqu’il en soit, le Pérou est un cas difficile à défendre pour les avocats du confinement. Soit le confinement n’a pas permis de contrôler la diffusion du Covid, soit ses effets ont induit une mortalité venant d’autres causes à des niveaux catastrophiques, comme ce fut le cas en Inde.

Alors, à quoi bon débattre des causes de la mortalité ? Ne devrions-nous pas simplement mettre le problème sur le compte de la perturbation causée par la pandémie pour les pays pauvres – une tragédie aussi horrible qu’inévitable – et en laisser les choses-là ? Après tout, nous savons tous que les plus pauvres de la planète sont aussi les plus vulnérables.

Nous devrions résister à ce raisonnement fataliste. Si les confinements sont la cause de ce terrible carnage, comme nous le soutenons, et sont inefficaces pour prévenir les dégâts directs du virus, alors nous devons les exclure en tant que stratégie de lutte contre une pandémie."


Lien vers l'article en anglais : https://unherd.com/thepost/lockdowns-are-killers-in-the-global-south/

Auteurs de l'article :
Toby Green est professeur d'histoire au Kings Collège de Londres, auteur et lauréat de plusieurs prix.
Dr Bhattacharya est professeur à l'Ecole de Médecine de l'Université de Stanford, physicien, épidémiologiste, économiste de la santé et expert des politiques de santé publique. Il s'intéresse notamment aux maladies infectieuses et aux populations vulnérables.

Lien vers le rapport du Center for Global Development, évoqué dans l'article : https://www.cgdev.org/publication/three-new-estimates-indias-all-cause-excess-mortality-during-covid-19-pandemic

DIEU, L’ARGENT ET FRANÇOIS FILLON

“Vous ne pouvez pas servir en même temps Dieu et l’Argent” (Luc 16:13-14)

Parlons maintenant du gagnant de ces primaires, monsieur François Fillon.

D’après tout une presse, ce monsieur Fillon serait à la fois un “catholique tradionnaliste” et un “ultra-libéral”. Ni l’un ni l’autre ne semblent être un compliment de la part de cette presse (on peut se demander pouquoi la perspective d’un président ultra-libéral effraie temps la presse de messieurs Pigasse et Drahi, mais passons).

En ce qui me concerne, je me demande ce qu’un président à la fois catholique traditionnaliste et ultra-libéral fera du travail le dimanche.

Si monsieur Fillon est un catholique traditionnaliste, alors, il doit préserver le repos dominical.

Mais si monsieur Fillon est un ultra-libéral, il doit laisser totale liberté aux entreprises de faire travailler leurs salariés le dimanche comme tous les autres jours de la semaine, et la nuit comme le jour si tel est le bon vouloir du marché.

Alors que fera-t-il ?

J’entends les plus chauds partisans de François Fillon proclamer avec enthousiasme que celui-ci va restaurer les valeurs familiales et redresser l’économie en augmentant le temps de travail.
Entre les valeurs familiales et l’augmentation du temps de travail, n’y a-t-il pas comme une légère contradiction ?
En quoi consiste donc ces “valeurs familiales” lorsqu’on fait en sorte que les deux parents soient de plus en plus au travail et de moins en moins près de leurs enfants ?

En tant que bon catholique, François Fillon est peut-être pour la réhabilitation de la femme au foyer.
Mais à quoi bon lorsque l’on favorise un système économique qui fait qu’il devient impossible de faire vivre un foyer sans que les deux parents ne travaillent ?

Monsieur Fillon est en tant que catholique “philosophiquement” opposé à l’avortement mais en tant que laïque, il assure qu’il ne reviendra pas sur ce “droit fondamental”.
Soit.
Mais quand en plus de cela, on favorise les conditions économiques et sociales qui poussent les femmes à avorter, on peut légitimement se demander en quoi consiste concrètement cette opposition “philosophique” à l’avortement.
D’autant plus que François Fillon étant un homme, il n’aura pas, me semble-t-il, à faire ce choix dans sa vie personnelle.

En bref, il semblerait que plutôt qu’un ultra-libéral, François Fillon soit l’incarnation actuelle de la ligne libérale-conservatrice. A la fois partisan de la liberté du marché, mais avec certaines valeurs morales du point de vue des mœurs comme garde-fous.

Or, à ce jeu là, ce sont toujours les valeurs morales qui finissent par être sacrifiées sur l’hôtel du marché.

L’opposition de François Fillon à la PMA et à la GPA est sans doute sincère et sera probablement effective durant son éventuel mandat. Mais elle ne fera que retarder ce qui, par le jeu diabolique de l’alternance, adviendra tôt au tard parce que le marché l’exige. Et lorsque ce même jeu de l’alternance fera revenir François Filon ou l’un de ses disciple, ces “acquis” ne seront pas abolis car ce que le marché a sanctifié, un libéral comme François Fillon ne le remet jamais en cause.

Pourtant, il y a deux mille ans déjà, le Christ avait dénoncé l’absurdité de cette ligne libérale-conservatrice: “Vous ne pouvez pas servir en même temps Dieu et l’Argent”.

Qu’est-ce en effet qu’un libéral-conservateur sinon quelqu’un qui prétend servir à la fois Dieu et l’argent ?

Ma question intiale sur le repos dominical trouve sa réponse. Monsieur Fillon déclarera qu’en tant que catholique, il est “philosophiquement opposé” au travail le dimanche, mais en tant que président laïque et libéral soucieux de redresser l’économie, il achèvera l’œuvre de destruction du repos dominical entamée alors qu’il était premier ministre.

“Redresser l’économie”

Comme si croire en “l’Économie” n’était pas déjà une idolâtrie absolument inadmissible pour un catholique. Une idolâtrie qui sent bon l’hérésie calviniste.

La ville des voyous.

Enfin, la direction du "Journal des Infos" a répondu de manière satisfaisante aux problèmes rencontrés par ses journalistes. Fini les ordres de mission incompréhensibles ou introuvables ! Et fini aussi les problèmes de transport, les difficultés à se rendre sur les lieux de reportage, notamment en raison d'indications peu claires. Car face à tous ces problèmes, la rédaction a trouvé une solution radicale : la téléportation ! Une téléportation qui s'effectuera de manière instantanée dès que la rédaction aura décidé de nous envoyer en reportage, quelque soi l'endroit où l'on se trouve à cet instant précis. Quand aux ordres de mission, ils sont tout simplement supprimés car devenu inutiles dans la mesure où la rédaction fera en sorte de nous envoyer en un lieu suffisamment précis de telle sorte que le sujet du reportage nous soit évident. Et cette fois-ci, ça n'est pas du pipeau !

J'ai pu le constater en janvier 2021 alors que je participais à une énorme fête de famille. "Fête de famille" est une façon de parler car nous étions tellement nombreux qu'il est certain qu'il n'y avait pas seulement la famille, mais toute sorte d'amis et de connaissances. Dans un petit jardin, je vois mon épouse, très souriante, parler avec ma sœur au milieu d'autres gens. Je décide d'aller les rejoindre dans ce jardin que je pénètre mais mon épouse n'est pas plus là et je n'ose pas aller parler tout seul avec ma sœur. Je retourne donc sur mes pas puis je descends au sous-sol dans une petite salle carrée et m'assied sur un canapé derrière une table basse. Dans cette salle, il y a quelques gens dont mon vieil ami Emmanuel qui a un cadeau pour ma femme. Ceci pour la remercier parce que la dernière fois qu'on s'était vu, c'est elle qui lui avait offert un cadeau.

Soudain, j'ai l'intime sensation d'être en reportage. Et aussitôt, je me retrouve instantanément en un tout autre lieu: une ville de la côte ouest des États-Unis uniquement peuplée de voyous, en pleine nuit. Voilà un sujet de reportage intéressant bien que très glauque. Sans surprise, je me fais très rapidement agressé par une bande dont certains m'attaquent par derrière. Évidemment, je n'ai pas peur puisque je suis journaliste. En tant que journaliste, j'enquête et j'informe sur la réalité et je ne dois pas donc pas me considérer comme prenant part à cette réalité qui par conséquent ne me menace pas. Certes, je ne suis pas tout à fait à l'aise dans cette situation mais je me défends joyeusement.

Un sujet de reportage très intéressant et cependant, mon article n'a pas encore été publié par "Le Journal des Infos". La rédaction a jugé que je n'apportais pas suffisamment d'informations. Je suis un journaliste novice, j'ai encore des progrès à faire. Je suis en train de peaufiner l'article et de me continuer mon enquête. A mon avis, si le gouvernement américain a mis en place ces villes-voyous, c'est pour qu'elles lui servent de frontière humaine ! Qui en effet oserait pénétrer illégalement sur le territoire américain avec la certitude de se faire agresser par une bande de racailles dès le premier pied posé ?

YUHDEZIBD ZEDZEBFE

UHDezibd zedzebfe rebfeirfbireuf erifnreinfn nrecuienvnreineifneifn nier. NDeeizdezfn finciernc nreucn eznzeofjezj cnduciniuencuienciunrec inei. DEiuezndezndizednv erferfirefiuerfb ? AZoijijzefzef fzefozeiiei !!

La mission introuvable

Nos protestations ont fini par porter leurs fruits. Mes camarades et moi-même ont fait remonter à la rédaction les graves problèmes que posaient la gestion calamiteuse des ordres de mission au sein du "Journal des Infos" et celle-ci s'est enfin décidée à prendre des mesures. Désormais, à chaque fois que l'on aura le sentiment d'être dans un contexte de reportage, il suffira de regarder attentivement autour de soi pour trouver inscrit dans un élément du décor l'ordre de mission précis décrivant la nature du reportage à effectuer.

Mais ça, voyez-vous, c'est la théorie. Malheureusement, l'écart avec la pratique est encore abyssal comme j'ai pu le constater le 17 janvier dernier. J'étais chez moi avec ma femme ainsi que deux ouvriers venus effectuer des travaux. Je m'apprête à sortir. Mais dans le couloir, je remarque qu'il y a un défaut sur la porte. Puis, catastrophe, au moment où je l'examine, la porte s'enlève de ses gonds. Heureusement, les deux ouvriers sont tout de suite arrivés pour m'aider à la porter et l'empêcher de tomber. Ensuite, c'est mon ami Olivier R. que je n'avais pas vu depuis un an qui est accouru pour nous aider. Et plein d'autres de mes amis dont Olivier A. que je n'ai pas vu depuis quinze ans. Peu à peu, l'entrée de la maison était envahie par quelques uns de mes amis, tous des hommes, et j'en étais très heureux. D'autant plus qu'il s'agissait d'amis qui ne se connaissaient pas entre eux et j'étais ravi qu'ils fassent connaissance.

C'est à ce moment là que je me suis demandé si je n'étais pas en reportage. J'ai réalisé que c'était bel et bien le cas. Je quitte alors la maison en compagnie de ma femme alors même qu'elle ne sait que je suis en reportage. Nous arrivons dans un centre commercial. Partout dans ce centre, je cherche un endroit où je peux lire quelle est ma mission, n'ayant pas oublié la promesse de la direction du journal. Dans les toilettes, sur un écran d'ordinateur, sur une télévision... Malheureusement, je ne trouve rien. Je continue à chercher. Je trouve un miroir. J'y vois mon visage bien déformé : tout rond, rétréci et pour tout dire, franchement moche. Même chose pour le visage de ma femme. Je lui dis : "regarde comme on est moche !". Ça me fait marrer. Mais toujours pas de mission.

À moins qu'il y ait un truc que je n'ai pas compris, j'ai quand-même l'impression que la direction de notre journal se fout bien de notre gueule !

La gauche est-elle le "camp du bien" ?

La gauche est-elle le camp du bien ? Voici la question posée par Usul dans une de ses vidéos. A l'origine de cette question, un mot lancé par Elizabeth Lévy excédée contre le "camp du bien". Usul répond: non, c'est la droite qui est le camp de l'ordre moral, la gauche est au contraire ce qui s'y oppose bien qu'elle adopte parfois un discours moral par stratégie rhétorique.

Usul dit la vérité sur cette question.

La gauche est depuis la révolution française le camp de l'oligarchie maçonnique qui lutte à mort contre la morale chrétienne authentique dans la mesure où elle est un obstacle à l'enrichissement de ces mafieux.

Mais cela, elle ne pouvait évidemment pas le faire en clamant haut et fort son immoralité. Il fallait donc pour abbattre la morale traditionelle élaborer une autre morale, pseudo-morale abstraite et artificielle à base d'idées vagues: liberté, égalité, fraternité, citoyenneté, laïcité, anti-racisme, féminisme...

C'est lorsque, fatigués de prêchi-prêcha, certains en viennent à s'énerver contre ce prétendu "camp du bien" que serait la gauche, qu'on envoit alors un Usul rappeler que la morale, c'est la droite, autrement dit que la gauche est l'adversaire de la morale.

Et ce faisant, il dit pour une fois l'exacte vérité: la gauche n'est pas le camp du bien car elle est depuis toujours le camp qui lutte contre la morale saine et authentique.

Pour autant, n'allons pas croire que la droite soit le camp du bien. La droite, depuis longtemps, ce ne sont que d'autres gangsters parfois membres des mêmes loges maçonniques que leurs prétendus adversaires de gauche et qui même s'ils se prétendent parfois les défenseurs de la morale traditionnelle ne sont au final que les alibis de la république maçonnique et ploutocratique.

Ouvrez les guillements - La gauche est-elle le camp du bien ?

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