Usulation

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Soumis par Jean-Marc Baba… le mar 12/05/2020 - 23:28
Texte
Usul suce un lapin, sauvagement usurpe certaines enveloppes, unanimité néfaste, lentement apostrophée pour induction népotique.

Amoureusement, maman ourse urine rouge et utile sur ennemi magnanime et nigaud triste, voilà où inscrire tout; évidemment mourir entier traduit ton regret emphatique, car habiter avec tes ouailles nuit.

Mais avoir initié suit ou nuit, un titre idiot lui inspire souvent en suçant ouvertement un vagin entâché, non trituré, titillé originellement, non abîmé, mais imbibé, très impeccablement émietté car habituer un dromadaire en hélant amicalement bébé iguane timide, un élan lentement lyophilisé emmerde magistralement ennemi télégénique; évidemment, toute emprise imite nostalgiquement ton empire.

Des nouvelles littéraires de mon cul

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Soumis par Jean-Pierre Ba… le mar 12/05/2020 - 23:27
Texte
A la guerre comme à la guerre me disait ma mère !

Voilà, c’était le poème du jour.

Si ça vous a plu, je vous conseille de vous préparer à vous procurer mes ouvrages qui sortiront ce mois-ci:

* Mon amie la pute a quelque chose dans sa poche que j’avais oublié chez mon frère
* Pitchoboul: le matchamone qui roucouchcouche
* Il était une fois… deux fois… plus trois font vingt-neuf
* Oh là là si tu voyais mes genoux
* Gringalet le parmentier
* Il n’était pas des notres… Oh que non !
* Mon zizi a dit oui
* Par moment ça glisse
* On a pas pu le pouvoir
* Et dans ton gel… ça caille

Depuis que j’ai commencé ma carrière littéraire, j’ai du publiquer quelques dizaines de centaines de livres.

Je suis l’écrivain le plus prolifique de ma génération.

Christine Angot, elle peut aller se rhabiller et Yann Moix, n'en parlons pas.

Quelques passages "Nicolas Nickleby" de Charles Dickens

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Soumis par Karl Miarka le mar 12/05/2020 - 23:18
Texte
Si on se plaint que les gens du commun s'élèvent au-dessus de leur condition, la cause n'en est-elle pas souvent dans le fait que les hautes classes s'abaissent au-desssous de la leur ? (Chapitre XVII)
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Daniel Cohn-Bendit face à Jérôme Rodriguez
Texte
Il est de nombreux disciples d'une religion de charité à qui il faut presque autant d'excitation pour l'exercice de leur vocation qu'il en faut aux Épicuriens pour goûter le plaisir. C'est pour cette raison qu'on prodigue tous les jours une sympathie et une compassion maladives à des objets que l'on va chercher bien loin, alors que constamment, près de soi et sous ses yeux, l'on que que trop d'occasions d'exercer les mêmes vertus de la façon la plus normale. En un mot, il faut du romanesque à la charité, comme il en faut au roman ou au théâtre. (Chapitre XVIII)
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Angelina Jolie en Afrique
Texte
Le monde de Sir Mulberry était un monde de libertins, et il agissait en conséquence.
C'est ainsi que des actes d'injustice, d'oppression, de tyrannie et du fanatisme le plus insensé s'accomplissent journellement sous nos yeux. On a coutume de se récrier d'étonnement quand on voit leurs principaux auteurs défier aussi ouvertement l'opinion du monde. Il n'y a pas de plus grande erreur: c'est précisément parce qu'ils suivent l'opinion de leur petit monde particulier que de pareilles choses se produisent, pour la stupeur du plus gand monde. (Chapitre XXVIII)
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Harvey Weinstein avec Jeffrey Epstein

La gauche est le camp du mal !

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Soumis par Eudes-Henri de… le mar 12/05/2020 - 22:56
Texte
Face à la pharisienne hystérique Élizabeth Lévy, le peu reluisant gauchiste Usul se défend: "non, la gauche n'est pas le camp du bien". Il a en cela parfaitement raison. La gauche n'est pas "le camp du bien" puisque précisément, elle est le camp du mal.

Elle n'a jamais cessé de combattre l'ordre moral, en effet, car est le parti du désordre immoral.

Pour ceux qui n'en seraient pas convaincus, voyez comment elle encourage avec succès les sept péchés capitaux: la paresse en développant l'assistanat à tous les niveaux, la colère en faisant l'apologie des casseurs et autres séditieux des sans-culottes aux voyous gauchistes et immigrés en passant par les communards, l'envie par sa folie égalitariste, l'orgueil par son relativisme démocratique qui encourage chacun à se croire penseur et artiste, la gourmandise en fournissant aux chômeurs et fonctionnaires improductifs de quoi se goinfrer et évidemment la luxure avec sa dite "libération des mœurs"...

Si nous n'y mettons pas un terme, un tel immoralisme ne peut que détruire lentement notre pays et ruiner son économie.

La gauche et la morale

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Soumis par Ruwen Eolas-Attali le mar 12/05/2020 - 22:40
Texte
Dans un épisode de son émission "Ouvrez les guillemets", le célèbre youtubeur Usul répond à la question "La gauche est-elle le camp du bien ?" Il y répond par la négative expliquant avec justesse que le moralisme est à droite tout en concédant que les figures de gauche adoptent parfois un discours moral de manière à s'attirer les bonnes grâces de l'opinion publique.
Une telle réponse me satisfait. A ceci près que je ne suis pas certain qu'Usul ait bien mesuré à quel point la gauche s'est encombrée de discours moraux qui ne lui apportent plus aucun avantage mais au contraire la handicapent, et l'effort qu'on aura à fournir pour s'en débarasser.

Car Usul est de la gauche dite extrême dont un des plus gros défauts est de reprendre à son compte la haine de l'argent héritée de la morale catholique la plus archaïque.

Voir aussi comment cette extrême-gauche défend l'accueil des migrants, en se félicitant de sa générosité face à des gens de droite dépeints comme des salauds et des égoïstes. Alors que si la défense de l'immigration est bien une cause progressiste à promouvoir, elle n'a pas besoin de ce discours moralisateur. Il suffit de montrer l'apport inestimable des vagues d'immigration successives au dynamisme de l'économie. Sans elles, l'entreprise France serait aujourd'hui en ruine.

Ce qu'il nous faut donc dire en tant que vrais hommes de gauche débarassés de tout préjugé moral, c'est qu'une immigration accrue permettrait de sauver notre économie en fournissant aux entreprises une main d'oeuvre performante, flexible et peu coûteuse. D'autre part l'apport culturel d'autres pays permettra un jour à la France de sortir de tous les immobilismes hérités des traditions les plus archaïques.

Autre exemple : la PMA. La gauche a cru bon de défendre cette mesure au nom de la justice sociale sous prétexte que les couples de femmes aisées ayant la possibilité de pratiquer la PMA à l'étranger, il ne serait pas juste de ne pas la rendre pratiquable également pour les couples de femmes à faible revenu. D'abord, c'est un argument dangereux en ce qu'il encourage la droite à prendre des mesures pour rendre l'accès à la PMA plus difficile pour les femmes aisées. D'autre part, il faut bien réaliser un jour que cette notion de "justice sociale" n'est pas une notion de gauche, bien au contraire, puisqu'elle a été inventée par Louis XVI pour s'opposer à son ministre de gauche Turgot qui préconisait la dissolution des corporations, une mesure de modernisation pourtant nécessaire au développement de l'économie et qui fut heureusement adoptée définitivement grâce à la révolution française en 1791.

La gauche qui s'assume est donc une gauche qui défend la PMA non pas avec de tels jugements de valeur mais en démontrant simplement que cette mesure est une demande réelle et qu'il serait irrationnel de ne pas répondre à cette demande si l'on considère que les citoyens d'un État sont comme les clients d'une entreprise et que si l'entreprise France refuse de satisfaire sa clientèle, elle signe son arrêt de mort à plus ou moins long terme.
Je regrette aussi la timidité de la gauche lorsque sur ce sujet , la droite lui lance l'accusation d'eugénisme. Il ne faut pas hésiter à réfuter l'amalgame oiseux qui est fait avec l'eugénisme nazi. Ce dernier était fondé sur un jugement de valeur posant une hiérarchie des races et en cela était bien une politique d'extrême-droite, si l'on reprend les justes critères d'Usul. Mais il n'y a évidemment rien de tel dans la PMA. Si à titre privé, un couple préfère une certaine couleur de peau ou d'yeux pour l'enfant qu'elle va acquérir, au nom de quoi pourrait-on s'y opposer alors qu'on ne le fait pas lorsque des acheteurs choisissent la couleur de leur voiture, de leur smartphone ou de n'importe quel autre produit ?

Au contraire, le principe de la gauche étant la liberté et donc le choix, comme le promeut avec raison Caroline Fourest, on a tout lieu de favoriser ces nouvelles technologies qui nous offrent des choix que nos grand-parents n'avaient pas la chance d'envisager.

D'autre part, la PMA permettra d'ouvrir la voie à de nouveaux marchés répondant à tout une demande non satisfaite liée à la procréation. Et c'est avec une même rationnalité sereine que la gauche aura à défendre la GPA dans les années qui viennent, ainsi que l'euthanasie qui répond à une autre demande réelle et qui donne la clé d'une formidable variable d'ajustement pour désencombrer les hôpitaux et régler le problème du defficit de la sécurité sociale.

Usul est-il vraiment prêt à s'engager pleinement dans cette voie ? Aura-t-il encore beaucoup d'efforts à fournir pour être réellement de gauche ?

Pas de facho dans mon plumard !

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Soumis par Antonin Conardos le mar 12/05/2020 - 22:21
Texte
Salut, je cherche une nouvelle copine qui soit de gauche, féministe, anti-fachiste, anti-capitaliste, anti-raciste et anti-sexiste.

Je viens de rompre avec une fille avec qui je ne pouvais plus vivre tellement elle était réac. Pleine de préjugés sexistes, elle arrêtait pas de me faire chier à me demander de descendre les poubelles, de faire du bricolage sous prétexte que “c’est un boulot d’homme”.

Moi, j’étais toujours prêt à partager les tâches et lui faire sortir de la tête ces stéréotypes de merde. J’essayais toujours de faire la vaisselle et même le ménage avant elle.

Mais comme c’était une maniaque de droite obsédée par l’ordre, elle trouvait toujours le moyen de me dire que je faisais le boulot qu’à moitié.

Quand on vivait ensemble et qu’elle rentrait chez elle à pied à 1h du mat, elle me saoulait pour que je l’accompagne parce que soi-disant, le quartier était “craignos”.

Déjà, ça veut dire quoi, “le quartier est craignos” ?? J’ai vite compris, malheureusement: ça veut dire trop de noirs et d’arabes. Et elle insistait en me disant des trucs réacs genrés du style “t’es un mec, je suis ta copine, tu dois me protéger”.

Je me souviens aussi du jour où elle voulait que je l’aide à porter des cartons dans son grenier et que je voulais pas salir mon pantalon. Elle m’avait sorti des insultes limites homophobes !

Mais ce qui a vraiment mis fin à notre relation, c’est tout ce qui s’est passé depuis notre agression. Moi, j’ai tout fait pour la soutenir après cet épisode difficile, pour lui redonner courage et l’empêcher de faire des amalgames.

Mais elle me parlait de “racisme anti-blanc” sous prétexte que le type qui l’avait agressé était maghrébin et l’avait traité de “sale pute blanche”. “Racisme anti-blanc”: ça fait vraiment dégueuler d’entendre ces concepts d’extrême-droite dans la bouche de sa copine. Pendant des heures, je lui ai expliqué qu’elle avait seulement été victime de la domination masculine et de l’ordre patriarcal avec cette agression. Que le racisme anti-blanc, ça peut pas exister. Que si le mec l’a traité de “sale blanche”, c’est pas du racisme mais de la résistance, vu que c’est les racisés qui sont victimes de la domination patriarcale blanche. Elle a jamais voulu entendre.

Du coup, je l’ai plaqué. Désolé, mais j’ai des convictions.

Pas de facho dans mon plumard !

LGBTQQIAAP

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Soumis par Max Szprinkoth le mar 12/05/2020 - 20:53
Texte
Ainsi donc, il faudrait que chacune de nos fantaisies sexuelles soit répertoriée, classifiée, normalisée...

L'État et la bourgeoisie ont toujours été hostiles à la marge. Autrefois on tentait de l'anéantir en réprimant les individus. Aujourd'hui, c'est tout à fait différent, on élimine la marge en la décrétant normale et ainsi on nous normalise soi-disant pour notre bien et avec notre concours, on entend nous répertorier et nous légifèrer. Méthode bien plus efficace.

Et pour quel bénéfice faudrait-il que nous nous battions pour être "reconnus", déclarés normaux ?

Parce que, hurlent les militants LGBTQQIAAP, cela nous apporterait des droits.

Mais je n'ai que faire de ces droits !

Les seuls droits qui m'importent sont ceux que je me donne à moi-même.

Et je me donne le droit de jouir pleinement de la vie sans la perdre un seul instant dans du militantisme grotesque et des considérations sociétales oiseuses.

Jésus, de gauche ou de droite ?

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Soumis par Jean Ezdanitoff le mar 12/05/2020 - 20:47
Texte
Être chrétien, est-ce être de gauche ou de droite ?

Sachant qu'être chrétien, c'est suivre le chemin du Christ, la question à se poser est: Jésus était-il de droite ou de gauche ?

Une telle question peut sembler oiseuse et elle me le semblait à moi-même encore il y a quelques mois.

Non seulement parce que les notions de gauche et de droite n'existaient pas du temps de Jésus mais surtout parce que ces notions sont très relatives, que les idées qui furent de gauche à une certaine époque devinrent de droite à une autre époque et réciproquement.

Cependant, au-delà de la relativité des différents clivages qui ont pu caractériser la gauche et la droite en différentes époques, il semble qu’il y a quand-même un clivage invariant : le combat entre les anciens et les modernes, clivage qui existait avant même que des parlementaires se positionnent entre gauche et droite.

Et depuis 1789, malgré les aléas historiques, c’est généralement à droite qu’on trouve les adeptes de la conservation et à gauche, les adeptes du changement.

Or, il se trouve que ce clivage existait déjà au sein du Sanhédrin à l’époque du Christ : d’un côté, les pharisiens qui étaient les réformateurs et qu’on peut donc considérer comme la gauche de l’époque et de l’autre, les sadducéens, conservateurs, que l’on peut donc considérer comme étant la droite.

Des Évangiles, on a retenu des pharisiens leur attachement scrupuleux au respect de la loi. Ce qui est tout à fait en cohérence avec leur réformisme : plus on se vante de respecter la loi, plus on a intérêt à en être l’auteur et donc à la réformer sans cesse. Résoudre les problèmes posés par la loi en créant d’autres lois, voilà une attitude typiquement de gauche et c’est ce que firent les pharisiens avant la mort du Christ et plus encore après sa mort, durant des siècles de Talmud, ayant pris le contrôle total du judaïsme suite à la destruction du Temple.

Les sadducéens, quant à eux, étaient beaucoup moins attachés au respect de la loi qu’ils n’avaient aucun intérêt à réformer, ayant appris à s’en accommoder et n’ayant aucune raison d’en créer de nouvelles. D’où leur attitude conservatrice qui les faisaient s’en tenir à la Torah et rejeter tous les ajouts pré-talmudiques des pharisiens.

La gauche pharisienne était tournée vers l’avenir, espérant le grand soir cours duquel le Messie viendrait libérer Israël du joug romain.

La droit sadducéenne était composée de riches notables souhaitant éviter toute agitation politique et tâchait de garder de bonnes relations avec l’occupant romain.

A l’extrême-gauche, les zélotes, telle une branche armée des pharisiens, n’attendait pas l’arrivée du Messie pour organiser la rébellion et aux discussions sur la loi préféraient l’action violente en vue de la victoire contre l’impérialisme romain, l’abolition de la grande propriété et la libération des esclaves. Et les sicaires, tendance la plus extrémiste de cette mouvance, pratiquaient des assassinats ciblés contre des juifs collaborant avec les romains.

A l’extrême-droite, les esséniens se proclamaient les véritables héritiers du grand-prêtre Sadoq dont les sadducéens avaient selon eux usurpés le nom. Sédévacantistes avant l’heure, ils refusaient la fréquentation du Temple occupé selon eux par des usurpateurs et préféraient se couper du monde qu’ils abhorraient en se retirant à la campagne et dans des grottes, tout en proclamant la haine de Dieu contre les pêcheurs juifs, les païens et les romains.

Pour savoir si Jésus était de droite ou de gauche, extrême ou modérée, regardons donc quelle était l’attitude ce dernier vis-à-vis de ces différentes sectes.
• D’abord, on sait avec quelle violence Jésus dénonçait l’hypocrisie et le fétichisme légaliste des pharisiens.
• Et cependant, ce sont les sadducéens qui furent à l’initiative de son procès et donc de sa mise à mort. Inquiets des troubles qu’il pouvait provoquer, ces conservateurs, selon une conception pré-vichyste du patriotisme, craignaient que ce Jésus ne provoque la colère de l’occupant romain et que de cette colère ne résulte la destruction de la nation.
• Ils obtinrent cependant pour cette condamnation le concours des pharisiens. Face à un péril commun, la gauche et la droite savent très bien dépasser leurs clivages pour réaliser l’union sacrée.
• Mais les quelques membres du Sanhédrin qui rejoignirent Jésus étaient des pharisiens : Nicodème, Gamaliel l’ancien, Joseph d’Arimathie.
• Jésus fut aussi suivi par Simon le zélote et Judas le sicaire, mais on le sait, il fut trahi par ce dernier.
• Les Évangiles ne nous disent rien des liens entre Jésus et les Esséniens. Certains historiens pensent que Jésus était issu de cette mouvance. Pourtant, quelle différence radicale entre l’attitude de repli des esséniens et l’appel du Christ à apporter la bonne nouvelle au monde, entre la croyance essénienne en un Dieu haïssant les pêcheurs et le Dieu miséricordieux incarné par le Christ ! Mais ces historiens répondent qu’ils y avaient différents tendances aux seins des esséniens et que les premiers chrétiens était l’une d’elle.

Si on tire enseignement des Évangiles, un chrétien doit donc :
• Dénoncer sans tiédeur l’hypocrisie de la gauche, sa morale frelatée, son légalisme mortifère et son fétichisme réformateur.
• Dans le même temps, se méfier de la droite comme de la peste car les conservateurs, même quand ils prétendent conserver des valeurs, voire des valeurs chrétiennes, ne conservent au final que leur situation confortable et seraient prêts à tuer dix fois le Christ si celui-ci revenait mettre en cause ce confort.
• Ne pas oublier que lorsque la gauche et la droite s’unissent, c’est généralement pour le pire, c’est-à-dire pour protéger les royaumes de ce monde dont Lucifer est le prince contre la menace divine.
• Savoir qu’au sein de la gauche, malgré l’hypocrisie qui y règne, on trouve quelques âmes réellement assoiffées de justice et de vérité, et savoir les accueillir.
• Dans le même ordre d’idées, accueillir les bonnes volontés venant de l’extrême-gauche mais se méfier des gauchistes orgueilleux qui prétendant faire la révolution veulent en vérité faire de la révolution leur chose, qu’ils pourraient contrôler, et que leur orgueil peut les amener à devenir les pires traîtres au service du pouvoir
• Comprendre que l’extrême-droite a raison de dénoncer radicalement la laideur du monde contemporain. Comprendre qu’elle a tort de répondre à cette laideur par le repli et la haine plutôt que par l’amour et la miséricorde. Accueillir les fachos comme les gauchistes pour peu qu’ils renoncent à cette haine et ce repli.

La gauche et la droite, ce sont deux manières différentes de refuser l’avènement du royaume des cieux qui est abolition des royaumes de ce monde.

A droite, les sadducéens entendent préserver ces royaumes par leur posture conservatrice.

A gauche, les pharisiens veulent sauver ces royaumes dans une fuite en avant réformiste.

Les uns comme les autres seront balayés avec l’avènement de la nouvelle Jérusalem.

Le Christ n’est évidemment ni de la droite ni de la gauche car il est le feu divin qui détruit l’une et l’autre.

La gauche est-elle le "camp du bien" ?

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Soumis par Maurice Bazaroff le mar 12/05/2020 - 20:37
Texte
La gauche est-elle le camp du bien ? Voici la question posée par Usul dans une de ses vidéos. A l'origine de cette question, un mot lancé par Elizabeth Lévy excédée contre le "camp du bien". Usul répond: non, c'est la droite qui est le camp de l'ordre moral, la gauche est au contraire ce qui s'y oppose bien qu'elle adopte parfois un discours moral par stratégie rhétorique.

Usul dit la vérité sur cette question.

La gauche est depuis la révolution française le camp de l'oligarchie maçonnique qui lutte à mort contre la morale chrétienne authentique dans la mesure où elle est un obstacle à l'enrichissement de ces mafieux.

Mais cela, elle ne pouvait évidemment pas le faire en clamant haut et fort son immoralité. Il fallait donc pour abbattre la morale traditionelle élaborer une autre morale, pseudo-morale abstraite et artificielle à base d'idées vagues: liberté, égalité, fraternité, citoyenneté, laïcité, anti-racisme, féminisme...

C'est lorsque, fatigués de prêchi-prêcha, certains en viennent à s'énerver contre ce prétendu "camp du bien" que serait la gauche, qu'on envoit alors un Usul rappeler que la morale, c'est la droite, autrement dit que la gauche est l'adversaire de la morale.

Et ce faisant, il dit pour une fois l'exacte vérité: la gauche n'est pas le camp du bien car elle est depuis toujours le camp qui lutte contre la morale saine et authentique.

Pour autant, n'allons pas croire que la droite soit le camp du bien. La droite, depuis longtemps, ce ne sont que d'autres gangsters parfois membres des mêmes loges maçonniques que leurs prétendus adversaires de gauche et qui même s'ils se prétendent parfois les défenseurs de la morale traditionnelle ne sont au final que les alibis de la république maçonnique et ploutocratique.
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Ouvrez les guillements - La gauche est-elle le camp du bien ?

Achékéléby

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Soumis par Jean-Jean Baba… le mar 12/05/2020 - 20:32
Texte
Achékéléby...
Ouikoiyaya tauftofoufnil !
Rwoutinj !
Rwoutinj !
Rwoutinj !
Fouk...

ACCEPTATIONS DÉSORGANISÉES

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Soumis par Jean-Marc Baba… le mar 12/05/2020 - 20:18
Texte
Oreille chassa carabine hormis acceptation. Cure cautionna falsification armée pessimiste. Paolo couronna matamore crépitant sous accaparante anticipation. Sauternes censura caractère antithétique chocolaté vers incursion mythomane. Corrélation agencée, sucée, adjonction déterminante dont mon oripeau bleuette remplaça son utopie ostensible. Accident pittoresque manipulé, calculé, sordide, fauté, juxtaposé sans machine du Brésil. Pour créer votre cucurbitacé, croyez changer occultation perpétuelle romancée, pardonnée d'abord sans empiétement opaque. Saucisse dopée fonctionnelle normative phagocytée, ripostée, carnassier hégémonique castra horribles passages. Ruquier carbonisa factuellement joncs, carottes, possibilités, farces, gargarismes, dockers, courage, c'est bientôt fini, fonctionnaires par loterie saccagée. Aux Bahamas, Cathy Honebrian remarquait futurement, purement mes occupations ascensionnelles. Honte sous Hermann Coolipopiol ! Victoire avérée, véritablement ancienne, passablement positive et cliniquement sordide. Sacralisée ! Rupture antérieure, cannabis forain. Corrençon fut jolie, pourtant Garrophida, placard arithmétique rythma peur, bachi-bouzouks factuels, occasionnels, anté-postérieurs, occlusifs, accentués, estaminets perpétuels, rentabilité cascadeuse malgré vieil Archibald, fonctionnalisme sauvegardé.

YDDKKJNKJD DDDDQNQSNXQSKL NJKNJKD DJKNDJNDKJ

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Soumis par Jean-Jean Baba… le mar 12/05/2020 - 20:10
Texte
Yjnbkkj edbnebejdnkkenjkqnsckjnoejcnj,capoejcpcnejnclnc jsqcnlqksn jqscnlkqsnc qsincqsncl????

Jqscqsc cjsqkn, csqcsddjj djdjjjj???

Jnjcdsdd, cscsc, jknjnk? csd? Ujkkll, scscs??

Uhibuib ebcccbkbckjbnkjsncinclsnclqnclnqlkcnlk jqsnckjq dsi sqcisqnd edci ujoisq jdhc us sdjcisd ck:

UBb ojp, jnhon jhoiqnqs xcion jqsocpjn ecopsqdcnbsq csdopihoip...
In ijo iconhoc ionoi uioioi inscoiscn ioijoij, scisodnjcoi, sdcnsdoicnsd, sdcoisdncoisd, csdiono.

Unjcks, csdncsdkjj, sdjkcnsjkdcn dsocpsc n scoipje csdcsdpco ceijnpidscpinjsjcnsdjlkno n cijncinc isnciosdnc lsnd icneoincppocjopscsdncsopicposdcj, qcnsinq, sdicndsocinsdoi, sidncosdinc, scisdonciosd???

Jdcsc, sdcunsdoicn dsicosdcdsc sdcsdcsdcjp, ciosdnciosd, sdoicsdncoids, sdoncoisdnc!